Une dernière demeure écolo…

dessin-funerailles-écologiques

Dans un marché funéraire juteux et peu scrupuleux, les alternatives écologiques fleurissent. Pour que l’impact de votre dernier soupir ne plombe pas celui d’une vie écoresponsable, voici la marche (funèbre) à suivre.

Article de Gwendal Le Ménahèze paru dans notre magazine n°119 (octobre-novembre 2020) et offert avec grand plaisir aux internautes de notre site Internet.

Quand certains meurent, d’autres demeurent… Notre dernière demeure peut être un vrai poison pour les générations futures et la planète : pollution des sols, des nappes phréatiques, de l’air, surconsommation de matières plus ou moins naturelles et d’énergies fossiles… Mais « à toutes les étapes des funérailles, rassure Manon Moncoq, doctorante en anthropologie du funéraire et de l’environnement, il existe des alternatives écologiques applicables sans attendre que change la législation », scellée par un influent lobby.
« La France est un des seuls pays où le cercueil est obligatoire pour toute inhumation ou crémation, dénonce Sabine Le Gonidec, cofondatrice de la Coopérative funéraire de Nantes. Ajoutez le statut des cendres identique à celui du corps humain, ça fait des leviers juridiques à faire sauter avant d’arriver à introduire d’autres pratiques, ne serait-ce que se faire inhumer en pleine terre dans un linceul biodégradable. Le Canada utilise des cercueils de prêt réutilisables pour les crémations. » Lire la suite


Autoconstruction : un an de travaux à budget riquiqui

Autoconstruction petit budget

Deux ans de conception pour seulement un an de travaux en autoconstruction, menés par ces deux aides-soignants du Maine-et-Loire en respectant leur budget ultra-serré. Une prouesse relevée sans pression et avec passion.

Article paru dans la rubrique Autoconstruire de notre magazine n°119 (octobre-novembre 2020) et offert avec grand plaisir aux internautes d’un jour ou de toujours visiteurs curieux de notre site Internet.

Texte et photos Gwendal Le Ménahèze (sauf mention contraire)

Autoconstruction rime souvent avec tensions, exténuation, séparation. Mais pas dans le dictionnaire de Lydie et Jean-Charles Noguès. Les pièges ne manquaient pourtant pas pour ce couple d’aides-soignants qui a mené son chantier en autoconstruction quasi totale sur un an seulement, tout en gardant leurs emplois à plein temps et en élevant leurs trois premiers enfants. Sans aucun retard, ni dépassement d’un budget très serré, leur projet a plutôt rimé avec parfaite sérénité. Un exploit qui ne doit rien au hasard… Lire la suite


Charentaise et caleçon-long :
 confort et sobriété énergétique par l’habillement !



Investir pour son quotidien dans des habits qui prennent soin 
 de la planète et du porte-feuille en économisant l’énergie !

Incub’, think-tank spécialisé dans les problématiques énergétiques actuelles, prône des solutions low-tech et ré-humanistes. Son blog est depuis plus de 5 ans un lieu de réflexions énergétiques variées. Un de ses articles phares traite de l’impact de l’habillement, et en particulier des sous-vêtements thermiques pour améliorer le confort et diminuer les consommations énergétiques de chauffage des bâtiments.

Début septembre, Incub’ a lancé sa première gamme de caleçons-longs (leggings) et de Charentaises made in France : des produits permettant de baisser les consignes de températures de 1,5 à 2°C (sans diminution du confort) et de réduire les consommations d’énergie de 20 à 40%.

Où en sommes-nous en septembre 2022 ?

Les prix de l’énergie explosent, les signes du bouleversement climatique se multiplient. Le gouvernement et même Total ou Engie lancent des appels à la sobriété énergétique. En juillet 2022, la Commission européenne a demandé aux états membres de limiter le chauffage à 19°C dans les bâtiments publiques : la diminution des consommations de chauffage est au cœur de toutes les discussions.

Heureusement certains gestes très simples entraînent d’énormes économies d’énergie, permettant de réduire les dépenses des ménages et des entreprises sur un temps très court !
Baisser les températures, pourquoi pas ? Mais est-ce qu’il existe un moyen de baisser la température sans diminuer le confort…?

Comment améliorer son confort thermique ?

La sensation de confort dépend de plusieurs paramètres relatifs à l’environnement (température de l’air, des parois, vitesse de l’air, taux d’humidité…). Agir sur ces paramètres environnementaux implique bien souvent de consommer de l’énergie.

Mais deux autres paramètres, liés aux comportements, modifient également le ressenti :
– Le niveau d’activité, qu’on appelle le métabolisme (quand on court, on a chaud)
– Le niveau d’habillement (c’est celui qui nous intéresse ici !)
C’est un jeu de curseurs : quand on pousse un des curseurs, il faut en baisser un autre pour obtenir un résultat équivalent.

Il est possible de déterminer par le calcul la combinaison de paramètres idéale pour vivre confortablement une activité donnée. Il existe une équivalence entre « changement de vêtement » et « ajustement de la consigne de chauffage ». C’est particulièrement facile dans les bureaux ou en entreprise, où les activités sont prévisibles.

UNE SOLUTION (ou deux ?)

Nombreux sont ceux qui l’ont adopté depuis plusieurs années, sur le terrain : porter des sous-vêtements thermiques procure une sensation équivalente à une élévation de la température ambiante de l’ordre de 1°C à 1,5°C.
Autrement dit, en portant un caleçon-long, on peut baisser la consigne de 1,5°C en maintenant un confort identique. Et selon les lieux, -1,5°C c’est une économie de 15 à 40% sur les consommations.

À la maison comme au bureau, de tels équipements permettent de réduire les factures et d’améliorer la productivité !

Une autre zone du corps est particulièrement intéressante d’un point de vue énergétique : les pieds. La plante des pieds (comme la paume des mains) est dotée d’un système circulatoire particulier : l’anastomose artério-veineuse.
Les veines et artères y sont connectés de telle manière que les échanges thermiques y sont trois fois plus importants que sur le reste de la peau. Donc, la bonne gestion du contact entre nos pieds avec le sol est un paramètre essentiel de notre confort thermique.

Dans la plupart des cas, aujourd’hui, nos portons au bureau des chaussettes fines dans des chaussures à semelles « denses », en caoutchouc ou en cuir. Idéal pour se refroidir à grande vitesse !


La charentaise est une pantoufle traditionnelle, made in France, dotée d’une semelle de feutre (isolante donc) et fourrée en pure laine (isolante donc).

C’est de faite, la chaussure idéale pour un travail de bureau ou sédentaire.

>> Suivez la campagne de financement participatif d’Incub’ <<

À PROPOS d’INCUB’

Incub’ est un ovni des approches énergétiques. Son co-fondateur, Pascal Lenormand, travaille depuis plus de 20 ans sur le lien entre thermique humaine et usages de l’énergie. Après plusieurs années au sein des plus grands groupes de textile outdoor, il était temps d’appliquer ces découvertes à notre transition énergétique.

Incub’ se définit aujourd’hui comme “le contraire d’un fournisseur d’énergie”. Ses interventions permettent de réduire massivement les consommations énergétiques dans les bâtiments privés comme publics, en minimisant les investissements par l’usage de solutions passives, low-tech et ancrées dans le réhumanisme.

Investissez dans des habits qui prennent soin de la planète, du porte-feuille… en économisant l’énergie !

Ça n’est ni high-tech, ni ultra tendance, ni compliqué, c’est tout simplement efficace. Ça fonctionne, tout de suite, en vrai, et pour pas cher.
En tant que vraie personne, dans le vrai monde, qu’est-ce qui vous tiendra chaud cet hiver ? Des histoires marketing ou des objets conçus pour votre confort ?

Prêt pour investir dans un caleçon-long ou des charentaises ? >> Engagez-vous dans la campagne de financement participatif d’Incub’ << qui coure jusqu’au 18 octobre. A vos charentaises !

 

Lire la suite


Sobriété sauce La Maison écologique

mode de vie sobriété

Sobriété, sobriété, sobriété… alors que les pages de notre magazine fourmillent depuis 20 ans de conseils pour vivre la sobriété en toute sérénité, depuis quelques jours le mot est arrivé sur toutes les ondes, dans tous les médias. Et malheureusement, rarement sous des aspects positifs puisque la sobriété serait synonyme de contrainte pour tout ces découvreurs des effets du changement climatique…

Alors pour vous donner à voir de beaux projets tout en sobriété, nous avons eu envie de vous présenter une mini mini sélection de nos articles inspirants sur ce sujet, à retrouver dans nos magazines d’archives :

-N°129, La Maison écologique, rénover un pavillon en basse consommationReportage sur une rénovation en quête de sobriété

Du pavillon 1970 à la basse consommation (à retrouver dans LME 129)

 

 

Cahier pratique pour apprendre à construire une marmite norvégienne

Un équipement low-tech pour finir de cuire sans énergie (à retrouver dans LME 122).

 

fabriquer une cuisinière de masseNotre dernière enquête sur la cuisson au bois

Autonomie en cuisine, allumez le feu… de bois (à retrouver LME 121)

 

 

Récupérateur de chaleurNotre test produit sur les récupérateurs de chaleur sur eaux usées

à retrouver dans LME 85

 

 

 

Isolation extérieureNotre dossier Pourquoi et comment isoler sa maison par l’extérieur

à retrouver dans LME 120

 

 

 

 

Notre tout dernier dossier, Ils vivent Low-tech

à retrouver dans LME 131ils vivent low-tech

 

 

 

 

besoin de logements si grands ?
Notre hors-série dédié aux milles et une joie de la sobriété

Réduisons la taille de nos logis (LME HS 13)

 

 

 

 

 

Pour les plus curieux d’entre vous, n’hésitez pas à parcourir les pages sommaires de nos anciens numéros, car nombreux sont nos sujets qui invitent à la sobriété. Bonne découverte…


Micro-chaudière pour habitats légers



Article initialement publié dans le magazine La Maison écologique n° 130

CHAUFFAGE

Assurant à la fois le chauffage et l’eau chaude sanitaire et pouvant même servir à cuisiner, Aezeo a conçu un poêle-chaudière à bûche suffisamment petit pour s’adapter aux micro-habitats et habitats légers ou mobiles qui atteignent difficilement le confort thermique avec des poêles classiques. Avec une faible surface à chauffer et un manque d’inertie des matériaux utilisés, il fait souvent trop chaud durant la flambée et trop froid le matin. La fonction bouilleur (ou hydro) de ce Tinylus apporte même une part conséquente de sa production d’énergie sur de l’eau circulante qui peut être stockée dans un ballon tampon isolé de 150 à 300 l. D’une puissance d’environ 3,5 kW sur l’eau et 2 kW sur l’air, le Tinylus fait appel à des bûchettes de 15 à 20 cm de long et 5 cm de diamètre.
Tarifs : 6 100 € en kit (ballon 150 l) + 960 € stage de fabrication ou 7 200 € monté.
Crédit photo : AEZEO

Masterclass peintures naturelles – vidéos

Masterclass peintures naturelles

La rédaction du magazine
La Maison écologique
lance sa première masterclass en ligne !

Dédiée aux peintures naturelles à fabriquer soi-même, cette masterclass est d’ores et déjà ouverte >> inscriptions <<.

12 vidéos pour vous accompagner, quel que soit votre niveau

  • Module 1 : Avantages, inconvénients et erreurs à éviter avec les peintures naturelles

  • Module 2 : Les différents supports et typologies de peintures

  • Module 3 : Chronologie des travaux et préparation des supports

  • Module 4 : Caisse à outils du peintre au naturel

  • Module 5 : Préparation et choix des pigments

  • Module 6 : Secrets d’application

  • Module 7 : Recettes de peintures à la caséine

  • Module 8 : Recettes de badigeon et peintures à la chaux

  • Module 9 : Recette de la peinture à l’ocre, ou peinture “suédoise”, pour bois extérieur ou intérieur

  • Module 10 : Fabriquer sa laque pour peindre bois et métal, en intérieur comme en extérieur

  • Module 11 : Recette de peinture à l’argile-colle

  • Module 12 : Recette de peinture au fromage blanc

+ en bonus, le replay des 64 minutes de questions-réponses entre les abonné-es au magazine La Maison écologique et deux professionnels des peintures naturelles

Webinaire peintures naturelles

 

+ en cadeau, un carnet (pdf) des 20 meilleures recettes de peintures naturelles publiées dans nos magazines La Maison écologique.

Carnet de recettes peintures naturelles

 

Ne manquez pas notre première masterclass en ligne >> Inscription ici

 

 

Des pros et formateurs pour vous guider

portrait-Bruno-GouttryBruno Gouttry, artisan, formateur (sur 10 de nos 12 vidéos) peintures et enduits naturels

Artisan passionné depuis 20 ans, j’allie esthétisme, confort de l’habitat et respect de l’environnement. Peintre décorateur à Saint-Etienne de Geoirs en Isère, je pratique les enduits à la chaux, à l’argile, mais aussi le sgraffito et les peintures bio. Je suis également auteur de livres et d’articles (pour La Maison écologique entres autres) sur ces sujets de prédilection et j’anime régulièrement des formations.

 

Alison Hilton, artisane formatrice enduits et peintures naturelsAlison-Hilton

Depuis 2010, le cœur de mon travail tourne autour de la terre crue : en enduits, fibrée pour des cloisons, en badigeons ou peintures… Implantée sur la presqu’île Guérandaise, je réalise des travaux, je forme et j’anime des chantiers participatifs autour de ces matières, ainsi qu’avec des enduits chaux, chaux-chanvre ou d’autres peintures naturelles (caséine, chaux, etc.)

 

 

Elodie Pichereau – Les Fées de Matières, peinture, décoration et Coaching Travaux

Pour du clé en mains ou en aide à l’autoconstruction, j’accompagne les particuliers dans leurs projets de travaux et de décoration écologiques. Peintre professionnelle durant 15 ans, je privilégie les finitions naturelles : peinture au fromage blanc, à la caséine, chaux-lait, badigeon suédois à l’huile de lin…

 

Masterclass réalisée en collaboration avec Gautier, de Faisons le mur

 

>> Inscription ici <<

Mise en ligne prévue pour la première quinzaine d’octobre.
Bruno, artisan-formateur, Gautier de Faisons le mur et Julie du magazine La Maison écologique, vous ont concocté une vidéo dans les conditions du direct pour vous présenter les coulisses de cette masterclass. Bon visionnage !


Enquête filière : Hausse du prix du bois : Quelle issue et quelles alternatives ?



Depuis deux ans, les prix du bois de construction explosent et les délais d’approvisionnement s’allongent.

Face à ce phénomène, faut-il reporter son projet, renoncer au bois ou trouver une alternative ?

Nous sommes passés de 450 à 970 € HT/m3 pour le douglas. C’est le prix du chêne ! Les prix sont ahurissants. Et les délais d’approvisionnement s’allongent énormément, de quelques mois à plus d’un an d’attente. Nous sommes obligés de faire des devis valables seulement une semaine », témoigne Fabien Ravion, charpentier à Saint-Claude-de-Diray, dans le Loir-et-Cher, à la fin du premier trimestre 2022. La filière bois aurait-elle perdu la tête ? Alors qu’il n’y a ni pénurie de ressource forestière, ni diminution de la production de sciage, charpentiers, négoces, magasins de matériaux écologiques et scieurs sont impactés.

En cause, la reprise de l’activité après la pandémie de Covid a entraîné une pénurie de matériaux. En même temps, un différend entre Canadiens et Américains a poussé ces derniers à venir se fournir en Europe, proposant des prix élevés pour les grumes ou les bois aboutés. L’Allemagne, l’Autriche et la Scandinavie se sont ruées sur ces marchés plus lucratifs, délaissant leurs marchés historiques, dont la France. « En mars 2021, beaucoup de charpentiers se sont retrouvés sans matière, du jour au lendemain », souligne Thibaud Surini, conseiller à Fibois Grand-Est, l’interprofession des métiers de la forêt et du bois. Ces bouleversements sur le marché international ont entraîné une forte hausse des prix du bois de construction au premier semestre 2021 : 20 % en France, 50 à 100 % en Europe, 200 à 300 % aux États-Unis(1).

Néanmoins, tous les bois ne sont pas logés à la même enseigne. Olivier Lang, gérant d’Avenir et bois, une entreprise de construction de maison en ossature bois et vice-président de la FFB 67, distingue les « bois sur liste », c’est-à-dire sortis de forêt, sciés, rabotés et séchés, produits majoritairement en France, et les bois techniques, aboutés ou lamellés-collés, qui sont usinés et collés, préférés au bois massif pour leurs qualités de stabilité et de résistance et qui viennent souvent de l’étranger. « Le prix des bois de liste a augmenté de 15 à 20 %, c’est un ajustement logique par rapport à l’offre et la demande. Par contre, pour les bois techniques, comme les épicéas et bois du Nord qui sont importés, l’augmentation a été très marquée, à plus de 200 %. » 

Après la flambée, les prix se sont stabilisés à l’automne 2021, mais l’augmentation du prix de l’énergie maintient des prix élevés. Et la guerre en Ukraine accentue le manque d’approvisionnement. « Deux usines ukrainiennes de panneaux de bois sont à l’arrêt et l’approvisionnement en bois, comme le mélèze de Sibérie, est très compliqué. Il manque 15 à 20 % de ces bois. Le problème va devenir sérieux… Depuis le début de la guerre, nous avons encore repris 30 % sur les prix des bois aboutés », ajoute Olivier Lang.

À Voreppe (Isère), la scierie Sillat vend ses propres bois massifs, mais également des bois techniques importés. Pour les contreventements, comme les panneaux type OSB 3 qui viennent d’Allemagne, l’augmentation est spectaculaire : de 5,80 à 16 €/m2. Les bois aboutés, séchés et rabotés sont passés de 550 €/m3 en 2020 à 1 046 €/m3 au printemps 2022. Une charpente de toit coûte ainsi deux fois plus cher qu’en 2020! L’augmentation concerne aussi les bardages en douglas, note le vendeur : « Le douglas est passé de 14 à 24,60 €/ml en quelques mois. Mais le problème, c’est surtout que je n’en ai plus. On croule sous les demandes ! »


Le photovoltaïque redore son blason carbone

Bilan carbone des cellules photovoltaïques

[ Actualité ]
En une petite dizaine d’années, les émissions de CO2 liées à la production photovoltaïque ont été réduites de 30 à 50 % selon les technologies. Une belle performance due à l’amélioration des wafers (plaques de semi-conducteurs) devenus plus fins et légers. Les fabricants ont réduit par quatre leur besoin en matière et les recherches en cours promettent encore des progrès dans les prochaines années.

Merci aux Belges d’Énergie commune et du Becquerel Institut* d’avoir ratissé la littérature scientifique récente pour mettre à jour les données qui sont notamment utilisées dans de grands rapports comme ceux du Giec.
Désormais, un système photovoltaïque, d’une durée de vie d’au moins 25 ans et installé en Belgique, rembourse sa dette énergétique en moins de 16 mois (contre 3,5 ans il y a quelques années).

*Analyse à retrouver sur https://link.infini.fr/pvbilan

Photo : Adobe Stock

 

Envie de devenir vous aussi producteur d’électricité solaire  ?
Retrouvez notre dossier complet “Photovoltaïque, laissez entrer le soleil !”  dans notre tout dernier numéro, le magazine n°128, à paraître fin mars 2022.
Retrouvez plus d’actualités sur les énergies renouvelables, les économies d’énergie, le low-tech, la rénovation, les écomatériaux dans nos magazines à paraître tous les deux mois.

Pour rester informer (et soutenir une presse indépendante et coopérative), plus d’hésitation, abonnez-vous  !


magazine Collector – La Paille, un écomatériau pas comme les autres

Contenu Collector Paille La Maison écologique

La botte de paille fait ses preuves en construction depuis 130 ans. Et si les trois petits cochons l’avaient mise en œuvre, le loup n’aurait… rien pu faire ! La compression en bottes apporte résistance mécanique et tenue au feu.
« Sous-produit » abondant et renouvelable de cultures céréalières, sain, recyclable et accessible financièrement, la paille est en plus un piège naturel à CO2.

 

Construction paille en France

 

Depuis les débuts de notre magazine La Maison écologique, il y a plus de 20 ans, plus d’une centaine d’articles ont été publiés sur le sujet de la paille. Dossiers, enquêtes, cahiers pratiques, reportages, en construction neuve et en rénovation, autant de belles et sérieuses matières pour vous proposer aujourd’hui cet ouvrage Collector.

 

Botte de paille versus Collector Paille

 

Vous nous avez aidé à lancer ce Collector inédit !

Le contexte économique de la presse papier est aussi tendu que les liens qui compressent les bottes de paille ! Fermeture de nombreux points de vente, désertification des kiosques, hausse considérable des coûts du papier (même 100% recyclé)… Pour un magazine 100% indépendant comme La Maison écologique, seul compte le soutien de ses lectrices et de ses lecteurs. Ainsi, ce projet de Collector a pu voir le jour grâce à vos nombreux soutiens via les pré-commandes. Un énorme MERCIIIIIII au 1291 contributeurs sur la plateforme de financement participatif de la Nef, Zeste !

 

Pour commander notre premier Collector, dédié à la Paille dans la construction et la rénovation, c’est par ici ==>> Collector Paille

 

Ce que vous trouverez dans ce Collector

Curieux, porteurs de projet en autoconstruction ou avec des artisans, professionnels du bâtiment, vous puiserez dans ce Collector des informations pratiques et concrètes pour inspirer et réaliser vos projets :
  • témoignages d’habitants et de professionnels
  • reportages sur des réalisations à des tarifs allant de 330 €/m2 jusqu’à 2200 €/m2
  • avis d’expert.es
  • enquêtes techniques et dossiers
  • cahiers pratiques étape par étape pour faire par soi-même

Parution juste avant la moisson – 192 pages – 500 g d’inspiration – 20 ans d’archives