Une série de podcasts pour les 20 ans de La Maison écologique



La Maison écologique, LME pour les intimes, souffle ses 20 bougies… des bougies en cire d’abeille, évidemment !
L’occasion rêvée pour l’équipe du bimestriel de jeter un œil dans le rétro. 20 ans de passion et de publications portées par une seule et même ambition : faire avancer l’habitat écologique et le rendre accessible à tous.
100 % indépendant, le magazine né sous le régime associatif transformé depuis en société coopérative, revendique sa ligne éditoriale engagée et militante.
Alors, pour fêter dignement ce bel anniversaire l’équipe de la rédaction a souhaité donner la parole aux acteurs de l’écoconstruction.
Les podcasts des 20 ans du magazine
Coralie Garcia RFCP Pascal Lenormand Incub'

 

 

podcast thierry salomon podcast Vanessa Martin Erwan et Hugo Peron

 

 

Et d’autres podcasts à venir :
  • Samuel Courgey, formateur, conférencier et auteur reconnu sur le vaste sujet “Bâtiment & Environnement”
  • Michel Doudard, distributeur d’écomatériaux à  Éco sain habitat (35)

 

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Il était une fois… la naissance d’un magazine 100 % écoconstruction

La Maison écologique a été imaginée courant 2000 en Normandie, par Yvan Saint-Jours. Cet objecteur de conscience restaurait sa propre maison et avait du mal à trouver des informations sur les matériaux non polluants. Nait alors l’envie de créer un magazine sur la thématique de l’écoconstruction. Édité à 3000 exemplaires, le premier numéro qui paraît début 2001 est vendu sur le célèbre salon écolo de Lyon, Primevère.

C’est le début d’une grande aventure. 20 ans et 9 550 pages plus tard, la ligne éditoriale n’a pas bougé d’un iota.

« Notre objectif est de faire rêver les constructeurs ou les propriétaires de maison, autour d’un écohabitat réaliste, accessible à tous, qui prend soin de l’Homme et de la planète. Pédagogique à souhait, notre magazine donne envie de faire et d’agir concrètement », explique Julie Barbeillon, rédactrice en chef.

En 2007, La Maison écologique a reçu le prix Eurosolar, dans la catégorie média, de la main d’Hermann Sheer, prix Nobel alternatif et Président du Conseil Mondial de l’énergie renouvelable.

Une ligne éditoriale engagée et militante

Depuis sa création, le magazine rend compte d’expériences d’autoconstructeurs ou de professionnels pionniers. Le leitmotiv de La Maison écologique ? Partager le maximum d’informations sur les écomatériaux, les énergies renouvelables. La rédaction, constituée de journalistes aguerris qui passent les tendances greenwashing au crible, suit de près l’évolution des techniques. « Nous avons été les premiers à traiter les sujets des poêles à granulés, de la construction paille, des habitats groupés, de l’autonomie en eau… Nous avons aussi à cœur de sensibiliser sur des sujets de santé autour des perturbateurs endocriniens, de la qualité de l’air ou encore des ondes électromagnétiques », précise Julie Barbeillon.

Un bimestriel pratique et pragmatique

Le magazine décline aujourd’hui ses 84 pages autour d’un dossier, deux enquêtes, des cahiers pratiques pour faire soi-même, des reportages, un carnet d’adresses de professionnels, des repères pour bien choisir ses matériaux. Une approche pragmatique, technique et résolument humaine, qui s’inspire, entre autres, de la démarche négaWatt : « l’énergie la moins polluante, c’est celle que l’on ne consomme pas ».


Flash back, vingt ans après

20 ans après - La maison écologique

Billet d’humeur flash back de Thierry Salomon paru dans La Maison écologique n°121 (février-mars 2021)

En fin d’année 2000, une poignée de doux aventuriers normands créaient à l’orée du millénaire la revue que vous tenez entre les mains. Vingt ans et 121 numéros plus tard (sans compter les hors-séries), vaillante et irréductible, La Maison écologique tient toujours debout. Mais autour d’elle, tout a profondément changé. Lire la suite


Comment appliquer un enduit chaux sur isolant en fibre de bois ?



RésilienceEnduit chaux sur isolant, conseils de mise en œuvre…
La Maison écologique sélectionne les questions techniques de ses lecteurs les plus pertinentes à partager et propose à tous une réponse d’expert.es dans les pages du magazine, mais également sur son site web, ici.
Voici l’une des dernières en date, publiée dans notre magazine n°121, en kiosques jusque fin mars 2021 et disponible à la vente ici.

 

Bonjour. Nous souhaitons isoler notre maison par l’extérieur avec de la fibre de bois (10 cm de panneau souple et 5 cm de panneau rigide). Nous voulons une finition en enduit à la chaux. Situés en plein cœur de ville, le bardage bois n’est pas autorisé par notre PLU (plan local d’urbanisme). Si la pose des panneaux isolants nous paraît relativement simple à mener par nous-mêmes, la réalisation de l’enduit nous semble plus complexe et risquée (fissuration, aspérité, coloration non uniforme, adhérence à l’isolant…). Lire la suite

Construction neuve, les plus et les moins de la RE2020

matériaux isolants

RÉGLEMENTATION RE2020. Fin novembre, les ministres de la Transition écologique et du Logement ont présenté leurs arbitrages sur la RE 2020, réglementation applicable aux constructions neuves à partir de l’été 2021.

Biosourcés, la norme en 2030…

Soulagement pour les matériaux biosourcés à qui l’on donne enfin les moyens réglementaires de rentrer massivement sur le marché de la construction en France. N’en déplaise aux industriels du ciment, de l’acier et des isolants minéraux, grâce à l’adoption du calcul dynamique du stockage de carbone, les matériaux biosourcés végétaux prennent désormais une longueur d’avance et devraient devenir la norme à l’horizon 2030 en maison individuelle.

Le Réseau français de la construction paille et les filières bois (forêt et construction) se félicitent de ces annonces et du calendrier imposé pour la RE2020. Autres points positifs, mais qui restent à surveiller de près : l’amélioration de 30 % du Bbio (besoins en chauffage, climatisation et éclairage) par rapport à la précédente réglementation et la prise en compte des performances des logements en temps de canicule.

La fin des bâtiments à énergie positive ?

Un gros regret tout de même, l’ambition initiale de généraliser les bâtiments à énergie positive semble complètement passée à la trappe de cette RE2020. Consolation avec cette petite révolution : le glas a sonné pour le fioul et le gaz. Ils seront interdits en construction individuelle dès l’été prochain.

Soulevés par le bureau d’études Enertech et 300 acteurs de terrain, plusieurs signaux inquiétants sur des choix très techniques mais fondamentaux restent cependant à craindre, notamment parce qu’ils pourraient redonner une place importante aux convecteurs électriques (chers à l’usage et avec un impact important sur les consommations de pointes hivernales très carbonées), et ceci par le simple jeu de changements arbitraires de cœfficients !

Affaire à suivre jusqu’à la version définitive du texte, fin du premier semestre 2021…

Brève d’actu parue dans La Maison écologique n°121 (février-mars 2021)

Qui sommes-nous ?
La Maison écologique est un magazine indépendant. Depuis 2001, il s’attelle à transmettre avec passion des informations pratiques et concrètes sur l’habitat écologique et les énergies renouvelables.
Son ambition : rendre l’écohabitat accessible à tous ! LME est gérée sous statut coopératif (Scop) et alimentée en électricité 100 % renouvelable par une autre coopérative, Enercoop.

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Construction paille, participez au développement

Construction paille - Up Straw 2019

Permettons aux bottes de paille de faire reconnaître leurs performances environnementales en tant que matériau de construction !

Dès 2021, une nouvelle réglementation du bâtiment va entrer en application en France. Elle remplacera la Réglementation Thermique 2012 (RT2012). L’obtention des permis de construire, notamment, est conditionnée au respect des critères de cette réglementation. Cette nouvelle réglementation se nommera la RE2021 (Réglementation Environnementale 2021).

En plus d’être légèrement plus ambitieuse que la réglementation de 2012 sur les performances thermiques des bâtiments, cette nouvelle norme introduit la notion de performance environnementale. Cela signifie, que pour être conformes, les constructions devront justifier de leurs impacts sur plusieurs paramètres environnementaux. Ces paramètres sont détaillés dans des fiches réalisées selon une norme et des processus bien définis. Il s’agit des FDES pour Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire.

Vous l’avez compris, sans FDES de qualité, la botte de paille dans la construction est en péril… et la FDES “Botte de paille” arrive à échéance de validité !

Soutenez la rédaction des nouvelles FDES

 

Botte de paille pour la construction © ARPE BN
© ARPE Basse Normandie

 

La prochaine FDES concernera non seulement la botte de paille ordinaire mais aussi, la réalisation de 3 FDES complémentaires pour :

  • Les bottes de paille “fabriquées à façon”, produites en atelier
  • Les bottes produites à partir de paille en “agriculture biologique”
  • La paille hachée pour l’utilisation en vrac

Ces 4 FDES collectives, en cours de rédaction, rendront possible le recours à ces pratiques pour TOUS les acteurs.

La moitié du coût est soutenu par des fonds publics, l’autre moitié dépend des acteurs de la filière et de leurs soutiens…
Pour contribuer, rendez-vous ICI (les contributions des particuliers et des entreprises sont fiscalement déductibles)


Eau de pluie: pour que la consommer coule de source!

Vidéos épisodes 170 et 171 de L'Archi Pelle sur l'eau de pluie avec Pierre L'écoleau

VIDÉOS. Collecter, traiter et consommer l’eau de pluie légalement.

Si le sujet vous intéresse, nous vous invitons à visionner ces deux vidéos. L’Archi Pelle les a publiées en juillet 2020 (épisodes 170 et 171).

Dans ces deux vidéos publiées par L’Archi Pelle, vous suivrez Pierre l’écoleau. En effet, militant de longue date pour l’eau de pluie, il est un expert reconnu de l’autonomie en eau. Lire la suite


Construisez votre autonomie avec Nerzh Nevez

stages autonomie énergie avec Nerzh Nevez

Avec Nerzh Nevez, libérez les énergies pour devenir autonome

de Marie-Emmanuelle Grignon en partenariat avec le magazine Eco-Bretons (web média des transitions écologiques en Bretagne)

Adeptes du DIY et de l’autonomie, participez aux stages organisés par Nerzh Nevez. Au programme, fabrication de butaphone avec une bouteille de gaz, de Rocket Stove (réchaud à bois) ou encore d’éolienne domestique de type Pigott en chantier collectif.

Apprendre à fabriquer une éolienne domestique de type Pigott ? Un « Rocket Stove » (foyer à bois efficient) ? Un « butaphone » (instrument de musique à partir de bouteilles de gaz recyclées) ? C’est possible grâce à Nerzh Nevez. Cette auto-entreprise bretonne propose toute l’année des stages, dont l’objectif est « d’apprendre en faisant », explique Laurent Aubertin, le fondateur de la structure. Ce passionné d’autonomie énergétique organise ainsi de nombreuses formations dans des lieux de transitions écologiques, comme par exemple à l’Ecocentre du Tregor (22), ou encore au Bois du Barde à Mellionnec (22). Il intervient également en tant que formateur pour certaines entreprises, ou encore à la demande chez des particuliers, pour des chantiers participatifs par exemple.

 

Butaphone, éolienne Pigott et fabrication de Rocket Stove © Nerzh Nevez
Fabrication de Rocket Stove, éolienne Pigott et Butaphone  © Nerzh Nevez

 

Apprendre à devenir autonomie

En suivant un des stages proposé, chacun peut repartir avec un objet qu’il a fabriqué. Mais également apprendre, découvrir ou perfectionner des techniques qui pourront être utiles pour devenir plus autonome. C’est le cas notamment lors des sessions de maintenance d’éolienne Pigott, qui ont lieu chez des particuliers qui en possèdent une. « Cela permet aux personnes intéressées de venir sur place voir comment ça se passe, et trouver réponses à des questions sur le bruit, les relations de voisinage, l’entretien de l’éolienne… », précise Laurent Aubertin. Les sessions sont accessibles à tous, moyennant finances. Comptez par exemple 140 € pour un stage de deux jours autour du butaphone (que vous emporterez à la fin), ou encore 350 € pour quatre jours de fabrication de Rocket Stove.

« Le public qui participe est très varié. On a par exemples des parents qui font l’école à la maison et qui viennent avec leurs jeunes enfants, des artisans qui veulent se former aux énergies renouvelables, des bricoleurs qui veulent souder, des personnes intéressées par l’objet en lui-même… Et les femmes sont largement représentées ! », note Laurent.