Réussir son enduit japonais

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Par Texte Enora Soriano Keriven Réalisation Chantier participatif avec Terres et traditions (56)

Publié le 29 janvier 2026

8 minutes de lecture


Utiliser les savoir-faire traditionnels nippons pour réaliser une finition intérieure.

Que ce soit dans les recettes, les outils ou les gestes, enduire un mur selon les méthodes traditionnelles japonaises diffère des habitudes françaises. L’enduit japonais a une texture plus fibrée, ce qui le rend plus résistant notamment lors des séismes fréquents au pays du soleil levant. L’ergonomie tient une grande place dans ces méthodes. Les truelles (gote ou kote en japonais) ont leur poignée au milieu de la lame et la taloche se pose sur l’avant-bras, avec une poignée diagonale : cela améliore le confort de prise et permet de travailler face au mur, non à la perpendiculaire.

« Les enduiseurs japonais n’ont pas de tendinites, affirme ainsi Gurvan Maillard, artisan et formateur devenu spécialiste des enduits japonais depuis 15 ans, à Terres et traditions (56), après avoir appris auprès de pros nippons. Mais il faut absolument se former à l’usage des outils avant de se lancer. » Outils artisanaux dont il est l’un des seuls vendeurs en France. Pour lui, la formation à la technique de l’enduit japonais est un prérequis au lancement d’un chantier.

Outils

• 5 seaux de 10 l

• 1 cuve de chantier

• 1 bétonnière

• 1 hanyaki gote (truelle)

• 1 shiage gote (lisseuse)

• 1 kote ita (taloche)

• 1 vaporisateur

• 1 brouette

• 1 bâche de protection

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