Leurs maisons se chauffent au collectif
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Par Géraldine Houot
Publié le 30 septembre 2026
Mont-Saint-Vincent (71) et Anzat-le-Luguet (63)
Si le raccordement de maisons individuelles à des réseaux de chauffage urbains ou ruraux est rare, il est parfois possible dans des petites communes. Exemple à Mont-Saint-Vincent, en Saône-et-Loire, et à Anzat-le-Luguet, dans le Puy-de-Dôme.
Ils s’appellent Marcel Marillonnet, Fanny Costecalde, Christiane Bresson et Bastien Blanchot et leur maison est raccordée à un réseau de chaleur urbain. Les deux premiers, à celui de Mont-Saint-Vincent, en Saône-et-Loire, mis en service en automne 2024 par ForestEner, entreprise spécialisée dans les solutions de tels réseaux avec une gouvernance partagée. Les deux derniers, à celui d’Anzat-le-Luguet, dans le Puy-de-Dôme, développé en 2019 par Beta énergie, société spécialisée dans les chaufferies à bois. Dans cette commune de 167 habitants, 27 bâtiments sont raccordés, dont 22 logements individuels. Les deux SAS proposent en effet à des propriétaires de maisons individuelles de se raccorder à ces outils de production et de distribution de chaleur collectifs qu’elles développent dans des petites communes rurales qui n’ont pas de gaz de ville.
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