DPE, l’alpha et l’oméga de la rénovation

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Par Géraldine Houot

Publié le 29 janvier 2026

4 minutes de lecture


Obligatoire pour louer ou vendre un logement, le diagnostic de performance énergétique conditionne aussi certaines aides à la rénovation. Mais constitue-t-il pour autant une feuille de route fiable pour améliorer son efficacité ?

AVIS D'EXPERTS

Le diagnostic de performance énergétique, fameux DPE créé en 2006, est au centre des politiques de rénovation énergétique de la France. Il classe de A à G les bâtiments en fonction de leur consommation d'énergie et de leurs émissions de gaz à effet de serre. Il doit systématiquement être fourni par le propriétaire à un futur acheteur ou locataire. Il permet de comparer des logements et établit aussi des préconisations pour améliorer le bien, avec une évaluation du coût des travaux et de leur efficacité. Depuis 2021, les logements dont la consommation annuelle d'énergie (chauffage, éclairage, eau chaude, ventilation, refroidissement...) estimée est supérieure à 450 kWh/m2 sont classées comme des passoires thermiques, classées G, F ou E. Leur mise en location est interdite depuis janvier pour les logements G et le sera respectivement en 2028 et 2034 pour les F et E.

Il tient en outre une place de choix dans le dispositif d’aide aux rénovations d’ampleur MaPrimeRénov’, réservé depuis l’automne dernier aux logements G, F et E et conditionné au gain d’au moins deux classes.

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