Cahier pratique Travaux : Mission isolation en béton terre et miscanthus

56 CP TRAVAUX MISCANTHUS

Réaliser une isolation thermique par l’intérieur (ITI) vertueuse et économique est à portée de main !

L’ITI en terre-fibre allégée est un compromis accessible, tant sur le volet budgétaire que sur l’isolation de petites surfaces, pour lesquelles  il est parfois difficile de mobiliser un artisan. Le caractère vertueux de ses composants et convivial de sa pose ne gâchent rien ! Cette ITI terre-miscanthus a été réalisée en chantier participatif avec un accompagnateur de chantier dans le cadre d’une rénovation thermique au standard de performance BBC d’un bâti pavillonnaire mitoyen des années 1960. La façade sud étant en zone classée, l’Architecte des Bâtiments de France a refusé la pose d’une isolation par l’extérieur avec bardage bois.

L’ensemble est posé en voie humide, relativement moins humide qu’un enduit correcteur thermique, apportant davantage de souplesse lors de la phase du séchage. La plus faible proportion d’eau et de liant terre permet d’avoir un mélange « aérien », léger, plus accessible en termes de manutention pour l’équipe de mise en œuvre. Selon l’épaisseur souhaitée – en moyenne 10 cm –, le volume de mélange à préparer et à compacter est conséquent. Cela convient particulièrement à l’organisation d’un chantier participatif où petits et grands, bricoleurs et moins aguerris, peuvent s’y retrouver. Éviter la saison hivernale pour faciliter un bon séchage. La technique peut aussi être employée pour construire des cloisons avec un caractère phonique appréciable. Enfin, le mélange est réversible. À l’avenir, ses constituants pourront aisément être démontés, réemployés ou compostés.


Cahier pratique travaux : Enduit terre sur support paille en extérieur

-N°129, La Maison écologique, Enduit terre sur support paille en extérieur

Plus fragile que l’enduit à la chaux, la finition extérieure en terre crue est généralement déconseillée, d’autant plus si le mur est soumis aux intempéries. Lorsque l’on souhaite favoriser les matériaux à faible empreinte carbone, la réalisation d’un enduit extérieur sur support paille met souvent en œuvre de la terre locale pour le gobetis (la couche d’accroche) et, en partie, pour le corps d’enduit. La finition s’opérant, elle, à la chaux pour une plus grande résistance aux chocs et aux intempéries. Pour ce chantier, le maître d’ouvrage s’est inspiré du patrimoine bâti local en bauge, en mettant en œuvre la paille pour l’isolation et un enduit terre fibré pour la finition.

Pour appliquer cette finition terre, quelques prérequis s’imposent. Le bâtiment doit être doté d’un débord de toit supérieur à 50 % de la hauteur du mur, afin de limiter l’impact des pluies verticales sans nuire aux apports thermiques solaires en hiver. Toutefois, sur le long terme, l’agression du mur par les rebonds de pluie depuis le sol et les pluies horizontales en cas de fort vent peuvent altérer l’enduit terre. Il faut donc admettre une possible altération dans le temps. Mais, à la différence de la chaux, la terre peut être aisément recyclée pour refaire la finition ! Pour accéder sur ce chantier de professionnel à une garantie décennale sur le clos couvert, le gobetis et le corps d’enduit ont été réalisés à la chaux.

Si la surface à enduire est importante, la location d’un matériel de projection et l’accompagnement par un artisan compétent sont fortement conseillés pour gagner du temps et travailler en toute sécurité. Ici, cinq personnes ont travaillé pendant deux semaines pour réaliser les enduits sur les 170 m2, dont la préparation du support, de la terre locale et des enduits. Compter environ trois semaines de séchage entre le corps d’enduit et la réalisation de la finition.


Cahier pratique travaux : Un plancher en quenouilles

quenouilles

Encore visibles dans certains planchers de greniers anciens, les quenouilles sont obtenues en enroulant un mélange de foin, de terre et d’eau autour d’un bâton de bois fraîchement coupé. Elles prennent ainsi la forme de cylindres courts qui, une fois posés de façon serrée sur le solivage, forment un sol.

Le plancher en quenouilles, une alternative intéressante

Les quenouilles sont une alternative intéressante aux planchers en bois. Confectionnées avec des matériaux locaux et bruts, elles constituent un matériau peu énergivore et à très faible coût. Leur application nécessite cependant une main d’œuvre importante, ce qui les destine plutôt à l’autoconstruction et aux chantiers participatifs. En cas d’interruption de chantier, les quenouilles peuvent être remouillées jusqu’à être à nouveau bien collantes.

Si elles ne sont pas destinées à isoler thermiquement un espace chauffé sous des combles non isolés, elles permettent toutefois d’assurer une fonction de pare-feu et une bonne isolation phonique entre deux niveaux.

Revêtements compatibles

Une fois posée, leur finition doit respecter le transfert d’humidité par des parois ou des matériaux perspirants. Par le dessous, elles sont généralement recouvertes d’un enduit terre (qui peut reprendre une partie des matériaux déjà mobilisés pour leur fabrication). Elles peuvent également être recouvertes d’un parquet bois, si elles sont coincées entre des lambourdes, ou recevoir une chape de chaux ou de plâtre, puis un carrelage en terre cuite. Pour être accompagné par un professionnel, prévoir entre 400 et 800 € la journée, suivant son degré d’expertise.

MATERIAUX POUR 1M2

• Terre argileuse : 4 litres

• Branches de bois local (5 à 6 cm de diamètre, 40 cm de longueur minimum), sans nœud, en châtaignier, chêne, hêtre, noisetier robinier faux-acacia ou charme pour 25 à 30 quenouilles

• 6 à 6,5 kg de foin de prairie naturelle ou paille de céréale bio secs

OUTILS ET DUREE

• Petite machette

• Tamis (facultatif)

• Gâchoir, grande poubelle ou grand seau

• Table longue

• Temps de mise en œuvre : 3 à 4 jours pour 27 m2 à 15 personnes


Cahier pratique finition : Enduit terre carton sans sable

enduit terre carton

Grâce à du carton récupéré, réaliser un enduit de finition en terre, sans ajout de sable.

La surexploitation du sable est dorénavant connue*. Majoritairement utilisé dans la confection du béton, le sable est moins présent dans la construction en terre. Certains professionnels cherchent tout de même à le supprimer complètement de leur pratique. C’est le cas de l’architecte Frédéric Denise, de l’agence Archipel zéro, qui a expérimenté un enduit de finition en terre et carton recyclé. Alors que les corps d’enduit peuvent être réalisés à partir de fibres assez grosses (paille hachée, copeaux de bois, etc.), il est recommandé de favoriser la fibre de cellulose, que l‘on retrouve dans le carton, pour la couche de finition. Elle donne à l’enduit une texture de pâte à modeler élastique, très cohésive, qui adhère à tous supports, sauf les mains. Au séchage, elle a l’aspect et la solidité d’une carapace assez dure qui ne farine pas et qui peut s’assimiler à une croûte de cuir. 

5 mm maximum

Fibrer la terre, comme avec du carton, permet d’éviter la fissuration de l’enduit sans y ajouter de sable. Mais attention, cet enduit de finition est destiné à des couches de 5 mm maximum d’épaisseur. Au-delà, il risque de se déformer et de se soulever sur les bords. De plus, pour les recycler dans l’enduit, il faut privilégier des cartons bruts, non colorés, pour éviter toute pollution de l’eau au moment du trempage et toute coloration de la pâte de carton. Habituellement, la proportion de carton est d’environ 3 % du poids sec. Ce qui correspond, en termes de volume, à 1/3 de carton pour 2/3 de terre tamisée. Plus il y a de carton, moins l’enduit se fissure, mais plus il risque de se déformer. Compter 5 l de mélange pour réaliser 1 m2 d’enduit. L’objectif est d’utiliser la terre déjà présente sur le site et du carton récupéré pour le recycler.

 


Matériaux : Mélanges terre-végétaux, le temps de la reconnaissance

ENQUETE TERRE VEGETAUX

Du neuf avec du vieux

Associations, chercheurs et artisans se mobilisent pour améliorer les techniques et favoriser l’utilisation des ressources locales dans les mélanges de terre fibrée. En parallèle, la reconnaissance institutionnelle de ces matériaux s’amorce.

Qu’ils soient ancestraux ou plus récents, les matériaux à base de terre et de végétaux sont appréciés pour leur longévité et leur disponibilité. Aujourd’hui utilisés pour leur performance en termes d’inertie et d’isolation, ils sont longtemps restés à l’écart des processus normatifs du bâtiment. La reconnaissance officielle de leurs performances avance pourtant. En témoigne la récente publication d’une fiche de déclaration environnementale et sanitaire (FDES) dédiée à la technique du terre-paille, qui devrait bientôt être suivie d’une fiche dédiée au torchis. De quoi faciliter l’entrée des techniques de terre crue dans la construction neuve. Ces documents explicitent les données permettant l’analyse du cycle de vie (ACV) des matériaux, rendue obligatoire par la future Réglementation environnementale RE2020, et éviteront de fait que ne soient utilisées des données par défaut souvent pénalisantes.

Déjà, en 2018, l’édition d’un guide de bonnes pratiques consacré aux techniques de construction en terre crue (torchis, bauge, terre allégée, enduits, pisé et briques) avait impulsé un virage. Financé par le ministère de la Transition écologique, cet ouvrage a été rédigé par un collectif réunissant de nombreux acteurs des techniques terre pour diffuser « les pratiques et les mises en œuvre diverses, reconnues et validées par les praticiens du bâtiment », sensibiliser les professionnels aux vertus de la terre crue dans le bâtiment et stimuler la créativité en convoquant le passé pour mieux répondre aux enjeux actuels.


Cahier pratique : Concocter un four en terre



De l’argile, de la paille, une bonne dose d’huile de coude et votre jardin savoure l’arrivee d’un four naturel pour cuisiner au feu de bois!

Cuisiner au grand air des mets aux  saveurs incomparables transmises par le feu de bois. Tel est le petit miracle qu’offre ce four à autoconstruire avec des matériaux naturels et locaux. Sa paroi comprenant une seule couche de 15 cm d’argile fibrée permet un rayonne­ment de la chaleur durant trois jours. « Le premier, après 1 h 30 de chauffe avec 4 à 5 kg de bois (l’équivalent d’un cageot plein) allumés à l’entrée du four, je pousse le feu petit à petit au fond et je fais les cuissons haute température (350-400 ° C) tant qu’il y a des flammes; pizzas (en 3 mn), fouées, flammekueches, se délecte Michel Mouillé, qui anime des stages de construction de ce four. Puis, j’enlève les braises et j’obture l’ouverture du four pour cuire des pains, tartes, brioches, plats mijotés. Le lendemain, je peux cuire riz au lait œufs au lait etc. Et le troisième jour permet de déshydrater fruits et légumes. »

Pour stabiliser l’argile, Michel l’addi­tionne de chamotte plutôt que de sable.

« Il s’agit de tuiles et briques broyées. Je préfère utiliser des résidus de fabri­ cation considérés comme” déchets” plutôt qu’une ressource de plus en plus rare.»; Le seul sable qu’il emploie sert à réaliser le moule. Vidé après séchage, il peut être réutilisé.
Ce four peut être intégré sur une remorque en version nomade, ou sur un socle en pierre, parpaing, acier, bois … Ces deux derniers matériaux obligent à réaliser une isolation (liège+ Fermacell) entre eux et le four, sans quoi la cha­leur les déformerait. Bien que le four ne pèse «que» 700 kg, ce socle doit pou­voir supporter une charge de 1 t (eau + argile+ moule en sable … ). Il est impé­ratif de prévoir un abri au-dessus, car « pour obtenir de la terre cuite, il faut mon­ter à 1 200- 1 300 °CÀ cœur, ce four ne dépasse pas BOO °C; la terre reste crue, donc sensible à la pluie, indique Michel. Mais s’il est abrité, ce four vous donnera satisfaction pendant au moins 200 ans!».


Travaux : Des cloisons en pisé

Cloisons en pisé

Généralement employé en mur extérieur ou refend porteur, le pisé de terre crue peut aussi apporter aux cloisons ses atouts esthétiques, d’inertie thermique, de bilan carbone et de prix.

Devinette : je suis l’exact opposé du placoplâtre rapide à poser, fabriqué industriellement, standardisé et blanc. Je suis vivante et gratuite… Je suis… la terre ! La terre crue présente une excellente inertie thermique. Employée en cloison intérieure, elle réinterprète ici de manière contemporaine deux techniques médiévales : pisé et colombage. Dans la maison, elle se marie à merveille avec d’autres matériaux naturels tels que le bois et la pierre. Pour mettre en œuvre cette technique soi-même, il faut trois choses : de la terre argileuse, des amis et du temps. Banchage et compactage nécessitent un vrai travail manuel. Il est ainsi recommandé de travailler au minimum à deux personnes. Comme la terre crue est un matériau naturel, la teneur en argile peut varier d’une région à l’autre, d’un terrain à l’autre. Seuls les essais et l’expérimentation permettront d’obtenir le résultat escompté.

Quand la terre épouse le bois

Pour ce pas à pas en images dans la maison de ses amis, l’autoconstructeur expérimenté Didier Pragout a mis en œuvre la terre dans les cloisons à ossature bois du menuisier. L’architecte Robin Faure a proposé de réaliser les parois en terre sur 8 cm d’épaisseur. Didier avait l’expérience de la technique du banchage pour des murs en chaux et chanvre ; il savait que le sous-sol charentais local présentait une terre argileuse jadis utilisée pour fabriquer tuiles et briques. Didier et Robin ont mené une série d’essais avant de réaliser le pisé, puis l’enduit de finition. Depuis, les amis ont emménagé. Et ils sont ravis !

OUTILLAGE

• 4 serre-joints
• 1 visseuse
• 1 scie circulaire
• 1 truelle
• 1 grande lisseuse
• 1 taloche éponge
• 1 auge de maçon
• Vis
• Papier de verre
• Pulvérisateur
• Seau carré
de type peinture

 

Cloisons en pisé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  1. Renseignez-vous sur la qualité de la terre de votre région. Si elle est argileuse, vous pouvez l’utiliser. Testez en mettant la terre dans une bouteille d’eau transparente et laissez décanter. La première couche qui se dépose est le sable, puis les limons et, enfin, l’argile, sur le dessus. La terre idéale ici doit contenir 10 à 15 % d’argile.
  2. Autre test simple : réalisez à la main des boules de terre sèche ou très peu mouillée. Si elles se tiennent au bout de quelques jours, la terre convient. Faites des boules de différentes terres pour choisir celle qui vous convient, selon sa tenue, sa couleur. Elle ne doit pas s’effriter, mais rester homogène et tenir d’un bloc. […]

Travaux : Cloison courbe en torchis

Cloison torchis

Technique traditionnelle à base de terre crue et fibre végétale dans une ossature bois, le torchis est bénéfique pour l’hygrométrie et le confort dans un logement. Il apporte aussi une douceur naturelle à l’ambiance, renforcée ici par le choix d’une cloison arrondie. Le support peut être fait de branches fraîches de noisetier, de saule ou du bambou.

Il est important de réaliser des tests afin de déterminer le dosage du mortier pour limiter retrait et  fissuration au séchage selon la proportion d’argile, d’eau, de fibre, de sable, etc. Une terre contenant naturellement des sables et graviers de tailles variées évite de devoir la corriger en ajoutant du sable, ressource en péril. De même, « plus le mélange contient de fibres de types et de longueurs différents, plus le retrait est limité, prévient le formateur Vincent Corbard, qui a encadré la douzaine de stagiaires de la MFR de Riaillé (44) qui ont appliqué ce torchis. Et les différentes fibres réduisent le besoin en sable ».

La fibre écolo

Pour le corps d’enduit, « privilégiez des fibres courtes. On en met plus dans un même volume et elles offrent une plus grande surface de contact entre tous les éléments du mélange ». La fibre de chanvre ne rebique pas en surface lors du séchage comme le fait la paille de blé. Le foin convient, mais concurrence l’alimentation agricole. Le mélange doit toutefois contenir assez d’argile, qui apporte du « collant ». Projetez une truelle de mortier sur la paroi du bac de mélange et étalez-le ; il doit bien tenir. Les Japonais laissent fermenter le mortier durant trois mois, ce qui réduit grandement le retrait au séchage et facilite l’application.

1 La cloison de 2,45 m de haut mesure 100 + 80 cm. La lisse basse est fixée par cheville à frapper dans la dalle béton pré percée ; la lisse haute, vissée dans les solives à travers le plafond. Les lisses sont divisées en trois parties : deux droites de 60 cm et l’arrondi (40 + 20 cm) découpé à la scie sauteuse dans un chevron 200 x 45 mm. Vissez en biais les montants de part et d’autre des lisses droites, puis fixez-y les traverses en divisant la hauteur en trois.

2 Pointez ou vissez après pré-perçage des tasseaux 20 x 25 mm à mi-épaisseur des montants et un tasseau 40 x 25 mm entre deux montants. Ils serviront d’appui pour tresser le clayonnage horizontal. Pour l’arrondi, le clayonnage sera vertical ; positionnez alors à l’horizontale les pièces de sapin découpées dans une planche en respectant le dessin des traverses et lisses arrondies.

[…]


Finitions : Le sgraffito

sgraffito

Le sgraffito grattage gagnant.

Employée depuis des siècles partout dans le monde, la technique de décor de surface du sgraffito crée un effet décoratif par le grattage d’une couche de surface pour faire apparaître une couche sous-jacente de couleur ou de texture différente. Très utilisée en architecture pendant la Renaissance, elle s’applique aussi en poterie. Combinant le dessin et la gravure, le sgraffito a néanmoins une contrainte supplémentaire liée à son support, une fine couche d’enduit qui doit être travaillée fraîche.

Donc pas question de laisser le dessin ou la gravure en attente. C’est une technique de chantier qui demande d’avoir du temps devant soi. Il faut enchaîner l’application de l’enduit de finition et la réalisation du décor. Mais, aujourd’hui, plus besoin d’être un artiste spécialisé pour orner les murs de sa maison de dessins en
creux qui jouent avec les changements de lumière. La reproduction d’images est facile et de bons enduits prêts à l’emploi mettent la technique à portée de qui a la main précise.

 


Leur logis présage l’habitat de demain

habitat de demain

En arrivant au lieu-dit Lachat, on ne peut pas la louper. Avec ses larges baies vitrées, ses murs de terre et de bois et ses panneaux solaires sur le toit, la maison de Sophie et Damien affirme sa singularité. Bâtie au milieu de pavillons conventionnels, elle fait des envieux dans le quartier. Et pas seulement d’un point de vue esthétique… « Quand on compare notre facture de chauffage avec celle de nos voisins, on est content de notre choix, témoigne Damien. 120 € de granulés suffisent pour alimenter notre poêle et avoir chaud tout l’hiver avec deux enfants en bas âge, quand leur dalle chauffante ou leur pompe à chaleur engloutit près de 1000 € pour une surface équivalente ! C’est la différence entre une habitation en terre-paille bien orientée et une construction en parpaings-laine minérale mal positionnée. »