A la loupe

laine de chanvre

Au chaud dans la laine de chanvre.

C’est au Val-Saint-Père, en Normandie, qu’Emilie et Frédéric ont choisi de construire leur maison bois, habillée de planches de châtaignier “home made” Après quelques déboires, dus à des blocages administratifs des projets de maisons qu’ils proposaient, ils ont fini par trouver un coin de campagne à leur goût. Soucieux de donner leur argent à des entreprises œuvrant dans le respect de l’environnement, Emilie et Frédéric ont “évidemment” opté pour un habitat économe en énergie, bâti avec des matériaux majoritairement écologiques.


Bol d’air

Champ de l'être

Le Champ de l’être.

Entre Paris et Rouen, le Champ de l’être nous déleste d’un avoir encombrant : le stress.


À la loupe

petit immeuble

Un joli petit lot de paille.

En Normandie, une bande de maisons accolées comme un petit immeuble sans chichi, mais aux enduits colorés, une façade sud vitrée et des capteurs solaires sur le toit, voici l’un des premiers collectifs français en paille.


A la loupe

Petite maison

Petite maison quasi passive.

Accompagnés par des artisans habitués de l’écohabitat, Francis et Isabelle ont emménagé, voici un an, dans la maison dont ils rêvaient depuis longtemps. Très bien isolée et chauffée avec un petit poêle, elle a passé avec succès le test d’étanchéité à l’air.


Ensemble autrement

Habitat groupé et économie solidaire

Habitat groupé et économie solidaire.

Octobre 2006, aux portes de Caen, un collectif d’habitants se lance dans l’un des premiers projets français d’écoconstruction en autopromotion. Six ans de réflexion et de réunions de travail plus tard, les logements sont sur le point d’être livrés.


Coup d’oeil



Des tatamis dans le bocage.

Philippe Énée est un garçon du terroir. La Normandie coule dans ses veines : les nuages accrochés à l’horizon, la petite pluie qui mouille plus qu’ailleurs et les vaches aux taches en forme de cartes au trésor, il connaît ça par coeur. Pourtant il n’a pas toujours tutoyé les verts bocages du centre Manche, mais a vécu près de vingt ans au Japon. À son retour dans la ferme familiale sur les hauteurs de Saint-Lô, il décide d’ouvrir une auberge paysanne. Non loin de l’auberge, bâtie en matériaux naturels il y a maintenant plus de dix ans, il a entrepris récemment de construire sa maison aux accents japonais.