Cahier pratique Mobilier : Un bureau en bois aux lignes contemporaines

CAHIER PRATIQUE MOBILIER-N°129, La Maison écologique, bureau en bois triangulaire

Comme le porte-vêtement présenté dans un précédent cahier pratique (La Maison écologique n°127), le bureau en bois à structure triangulée a un faible empiètement. Pratique pour les habitats sobres en espace, il convient aux travaux des adultes comme aux études des plus jeunes. Très fonctionnel, leur table de travail permet d’étaler quelques cahiers et livres. Une petite lampe avec pince s’installera facilement sur l’un des montants latéraux. Quant aux deux étagères supérieures, elles pourront accueillir revues et livres, maintenus grâce à la structure triangulée.

Pour fabriquer ce meuble dans la joie, la sérénité et la précision, il faut compter une bonne journée de travail. Côté matériaux, les montants latéraux triangulés demandent des bois sans gros nœuds d’épaisseur standard (27 mm). Préférez toujours une essence locale de votre choix achetée directement en scierie. Pour les plans horizontaux, il est possible d’utiliser des restes de plancher rainuré. Pour peaufiner la finition, des baguettes découpées dans la même matière (20 mm maximum) peuvent être collées et chevillées (quatre à cinq chevilles) sur le chant. Des surfaces planes, vieux volets ou portes, feront aussi l’affaire à condition de respecter les cotes indiquées ci-après (p. 68).

Outils de précision

Les coupes des montants nécessitent une grande précision. Si vous disposez d’un combiné avec dégauchisseuse-raboteuse, travaillez directement sur les planches (27 mm ép. dans ce cas) brutes ou issues de poutres, solives ou chevrons de réemploi. Si ce n’est pas le cas, passez chez un menuisier pour dégauchir-raboter les deux faces. Pour le reste du travail, il faudra disposer d’une scie circulaire avec rail de guidage pour des coupes obliques et perpendiculaires très précises.

Matériaux : 

• 14 vis empreinte Torx 4 x 60 mm

• 12 vis empreinte Torx 4 x 40 mm

• 14 chevilles bois diamètre 10 mm ou tourillons bois

• Colle à bois

• 3 plans horizontaux d’épaisseur 20 mm : débit fini à 160 x 680 mm, 270 x 680 mm, 595 x 680 mm

• 2 montants 25 x 55 x 2 100 mm

• 2 montants 25 x 55 x 1 800 mm

• 2 traverses inférieures 25 x 55 x 550 mm (à retailler si besoin en cours de fabrication)

• 6 supports de plateaux 25 x 55 x 700 mm

• 2 baguettes de profil 15 x 15 x 1 500 mm


Cahier pratique déco : Et le volet devint porte-magazines

CAHIER PRATIQUE DECO-N°129, La Maison écologique, et le volet devint porte-magazines

D’anciens volets à persiennes encombrent les greniers, les déchetteries, voire les sites de vente d’occasion entre particuliers, où le modèle présenté ici a été acheté 25 € la paire. Leurs lames ajourées sont idéales pour glisser un peu de lecture à disposition des occupants de vos toilettes ou le courrier près de la porte d’entrée, etc. Le porte-magazines : Un mobilier pratique et original dont l’esthétique désuet offre aussi un voyage dans le temps et l’espace, imaginant les vies antérieures de ces solides volets en bois, autrefois faits pour durer.

Pour renforcer cet effet, vous pouvez réinstaller la quincaillerie des volets pour souligner leur passé. Attention toutefois, car elle est fixée sur la face extérieure des volets, alors que l’inclinaison des lames des persiennes oblige à garder apparent le côté intérieur pour y glisser les magazines du haut vers le bas. Il faudra donc installer les charnières sur la face opposée à leur emplacement d’origine. En cas de formes atypiques des charnières, mieux vaut acquérir ou garder la paire de volets pour intervertir la quincaillerie de l’un sur l’autre. Elle sera ainsi ajustée et dans le bon sens !

Pour retenir les ouvrages glissés dans les fentes, confectionnez des pochettes en tissus de récup’ et variez leur profondeur afin de pouvoir y laisser des formats différents : grands ou petits magazines, prospectus, cartes postales, recettes de cuisine, livres fins, etc. À moins d’être très courts, les ouvrages doivent être assez souples pour se courber derrière le volet.

Temps de réalisation

• Démontage quincaillerie : +/- 10 min

• Ponçage : léger 30 min (si peinture opaque à venir) ou à blanc 2 à 3 h (pour finition transparente ou peinture existante qui s’écaille)

• Aménagement du verso : 30 min

• Peinture : 2 x 10 min

Matériaux : 

• 1 vieux volet à persiennes

• Anti-rouille et peinture

• Quincaillerie de rechange si besoin (charnières, etc.)

• Vieux drap ou housse de couette

• Agrafes

• 4 petites chutes de bois (cales arrières)

Outils : 

• Ponceuse + papier grain 80 et 120 (+ ponceuse multifonction ou delta si la première ne passe pas entre les lattes du volet)

• Brosse à épousseter

• Chiffon

• Pinceau

• Visseuse-perceuse-fraiseuse

• Agrafeuse

• Ciseaux

• Brosse queue-de-morue


Cahier pratique mobilier : Fabriquer un porte-vêtements en bois

porte-vêtements

Inspiré d’une petite échelle à trois barreaux posée contre un mur, ce porte-vêtements est une structure triangulée et menuisée qui forme une étagère en partie basse et permet de décaler ce mobilier du mur. Étiré en hauteur (ici sur 1 m), il occupe peu de place. Un plus pour dégager l’espace dans une chambre.

Pour la matière première, des planches d’une épaisseur standard de 27 mm sont idéales. Préférez une essence de bois locale, de votre choix. Achetez les planches en scierie, dégauchies et rabotées sur les deux faces chez le menuisier du coin. Ce modèle a été réalisé avec des machines portatives dans l’atelier de menuiserie de l’Ésat Croix rouge française de Recoubeau-Jansac (26)(1). D’autres établissements adaptés proposent de réaliser à un coût intéressant ce prétravail sur le bois de scierie(2). Pour la fabrication, il est indispensable de travailler à chaque étape les deux éléments triangulaires en les fixant l’un sur l’autre, afin d’obtenir un résultat final parfaitement symétrique. Les barreaux peuvent être réalisés soit avec un tour à bois à partir d’une essence odorante comme du cèdre ou du genévrier, soit avec de jolies branches choisies dans la nature.

MATERIAUX :

• 12 vis empreinte Torx 4 x 60 mm

• 12 chevilles bois diamètre 10 mm

• Colle à bois

• Pour les deux pieds avant : 2 montants bois 1 300 x 80 mm rabotés quatre faces jusqu’à une épaisseur d’environ 20 mm

• Deux pieds arrière : 2 montants bois 1 000 x 46 mm rabotés quatre faces jusqu’à 20 mm 

• Barreaux : 3 bois tournés ou jolies branches diamètre environ 28-30 mm et longueur 300 à 400 mm

• Dossier : pièce de bois 265 x 120 x 25 mm

• Étagère inférieure : plaque de bois 265 x 270 x 45 mm (possibilité de chanfreiner la partie basse du chant avant)

 

OUTILLAGE :

• Scie circulaire avec rail ou règle alu pour guider les coupes

• Perceuse (à colonne dans l’idéal)

• Ponceuse à bande gros grain/grain fin

• Papier de verre grain fin 100 ou 200

• Rabot

• Visseuse

• Mèches à bois diamètre 4 mm, 10 mm, 32 mm

• Scie à onglet


Mobilier : une sommier en bois à faire soi-même

sommiers en bois

Fabriquer son sommier en bois

Les sommiers en bois sont des meubles relativement simples à fabriquer. La base est très souvent un cadre de bois sur lequel sont greffés des pieds et disposées des lattes de bois droites ou courbes. Pour trouver les différents éléments et le matériel, il suffit parfois de se rendre dans de grandes enseignes de bricolage. Dans certaines villes, des ateliers de fabrication proposent de mettre des machines à disposition pour faire de la découpe. Ici, le cadre est réalisé en planches de chêne de 14 cm de large. Le lattage est constitué de planches de pin régulièrement agrafées sur une double sangle de coton. Ces lattages de sommier peuvent s’acheter prêts à dérouler. Les pieds sont en hêtre.

La taille en détail

Qu’il soit bi-bloc ou monobloc, la taille du sommier doit correspondre exactement à la largeur et à la longueur du matelas qu’il accueillera. Les dimensions les plus courantes sont 90 x 190 cm (une place), 140 x 190 cm (deux places) et 160 x 200 cm comme pour le modèle présenté ici. 

La hauteur du sommier dépend de l’épaisseur du matelas. Compter une hauteur totale (du sol au sommet du matelas) d’environ 50 cm pour un couchage adulte et 40 cm pour un enfant. Dans cette réalisation, les pieds mesurent 15 cm de hauteur et le cadre en chêne, 14 cm. Avec un matelas de 22 cm, on obtient une hauteur totale de  51 cm. Idéal pour bien se reposer après ce chantier !

Matériaux pour un sommier bi-bloc de 160 x 200 cm

• 6 planches de bois (chêne, hêtre, pin…) 2 x 14 (ou 15) x 200 cm (à recouper pour obtenir, 4 planches de 196 cm et 4 planches de 80 cm, conserver les chutes)

• 4 tasseaux en pin 2 x 3 x 200 cm

• 12 boulons poêliers à tête ronde avec écrous de 50 mm de longueur et 6 mm de diamètre

• Un sachet de vis à bois de 50 mm de longueur et 4 mm de diamètre

• 8 pieds cylindriques en bois de hêtre, hauteur 15 cm

• 2 lattages en bois 80 x 200 cm (à scier dans la largeur par la suite)

Outils

• Scie égoïne ou scie à onglet (pour les lattages)

• Équerre

• Serre-joints

• Mètre enrouleur 2 m minimum

• Jeu de mèches à bois (Ø 2 à 8 mm)
pour les avant-trous

• Mèches à bois plates 23 ou 25 mm

• Visseuse

• Clé à douille

• Papier de verre grain 120


Mobilier : Un pouf en carton à réaliser en famille

Pouf en carton a faire soi meme

Une activité à faire en famille

Créer un amusant tabouret en réutilisant des tubes de carton ? Rien de plus simple. Ce pouf en forme de fleur est à la fois solide et léger. Il nécessite, pour sa fabrication, très peu d’outils et de matériel. Ce micro-meuble servira tout aussi bien de marche-pied pour les enfants (qui l’adorent et le transportent de leur chambre au salon, en passant par la cuisine et la salle de bains), de tabouret, de table de nuit, de bout de canapé, etc. 

Où trouver des tubes en cartons ?

Pour trouver les tubes en carton, aussi appelés mandrins, il est possible de les récupérer chez les vendeurs de tissu, de nappes, de posters, chez les imprimeurs (il y a des tubes en carton gris ou marron à l’intérieur des bobines de papier), dans les petites industries qui utilisent des matériaux qui se dévident ou bien dans les entreprises spécialisées dans l’expédition. Ces tubes en carton sont épais (le carton fait près de 5 mm d’épaisseur) et très solides. Les tailles et les diamètres des mandrins sont variables, de 8,5 à 10 cm de diamètre et de 60 à 200 cm de longueur. 

En fonction de la taille des tubes trouvés, on obtient des poufs plus ou moins larges. Quant à la taille des poufs, des hauteurs de 30, 26 ou 22 cm permettront d’obtenir de belles proportions avec des tubes de 8,5 à 10 cm de diamètre. La colle, elle, peut être réalisée à la maison (lire p. 72). Un joli chantier à partager facilement en famille.


Cahier pratique : Fabriquer une table de jardin

CAHIER PRATIQUE TABLE DE JARDIN

Du bois local et non traité pour une table de pique-nique tout confort à installer au jardin.

Tous à table! Pour un confort optimal, une hauteur de plateau à 75 cm s’adapte à tous. « On peut faire moins pour une table d’enfants, précise Fred Bruas, constructeur bois dans la Drôme, en abaissant aussi les assises », ici à 45 cm. Prévoir un écart de 13 cm entre le plateau et l’assise « pour un accès et une sortie faciles, permettant de se mettre debout sans problème entre les deux. Ne les écartez pas de plus de 13 cm, sinon l’assise est trop loin du plateau, surtout pour les plus petits ».

Il utilise des pièces d’ossature de maison ossature bois (MOB) « déjà rabotées et chanfreinées et le douglas est naturellement résistant à la pluie, sans traitement ». Les dimensions standard sont 45 mm d’épaisseur, 95/120/145/ 180/220 mm de large et jusqu’à 6 m de long. L’assemblage se fait avec des vis ou des boulons poêliers à tête ronde avec écrous. Fred Bruas préfère les vis, « plus rapides à mettre en œuvre car le boulon oblige à réaliser à l’avance un trou dans toutes les épaisseurs de bois, pile en face les uns des autres. Comme pour tous les meubles extérieurs en bois, ce dernier gonfle ou se rétracte en fonction des saisons, de l’humidité, de la chaleur. Il est plus facile de resserrer une vis d’un coup de visseuse qu’un écrou »


Portfolio : Les végétaux se tressent sans stress



Portfolio vannerie.

Au jardin, l’osier (saule) et le châtaignier peuvent se tresser pour des aménagements bucoliques, parfois vivants, souvent éphémères.

Os(i)er la banquette. En Corrèze, Olivier Ton a récupéré une banquette en rotin et comblé l’assise et le dossier par de l’osier brut (avec écorce) et blanc (écorcé), tressé par groupes de deux ou trois brins. Plus de 300 ont été nécessaires, d’une longueur de 1,80 à 2 m. « On peut aussi tresser une banquette en créant la structure en osier », précise cet osiériculteur-vannier. La banquette en osier ne sera pas éternelle, mais on peut la préserver par une ou deux applications par an d’huile de lin mélangée à un siccatif type essence de térébenthine pour ne pas « coller ».

Assis sur le plessis. La collection Cluny de l’atelier Chatersèn (Gard) comporte fauteuils (60 cm), banquettes (1,20 m) et bancs (1,50 m) en châtaignier. L’assise est tressée comme un plessis (voir p. 23) et la structure en bois ronds assemblée traditionnellement par tenons et mortaises. Le bois change d’aspect au fil des ans. « On dit du châtaignier qu’il a la même durée de vie sec qu’il a été sur pied, révèle l’artisan chaisier Arnaud Mainardi. J’ai réalisé une banquette chez moi en 2012 et on ne passe toujours pas à travers ! » Pour mieux préserver l’ouvrage, le rentrer en hiver.


Cahier pratique : Fabriquer un siège confident



Une double chaise longue pour se prélasser en tête-à-tête.

Pour fabriquer la structure infé­rieure de ces sièges Confident dans lesquels deux personnes peuvent se prélasser face à face, Fred Bruas, constructeur bois dans la Drôme, utilise des madriers de maison ossature bois (MOB) en douglas. « Je les achète chez un marchand de matériaux car ils sont déjà rabotés et chanfreinés, confie­t-i l. On trouve le douglas chez tous les fournisseurs et il est naturellement résis­tant aux intempéries, comme le mélèze», qu’il préfère pour les planchettes de l’assise du siège et la tablette centrale à cause de « son esthétique plus fine, aux nervures plus serrées et à la couleur moins rosée ». Il achète cette volige directe­ment en scierie. « Pour plus de simpli­ cité et éviter la rétractation du bois au séchage, on peut acheter des lames de bardage douglas déjà rabotées et presque sèches. Dans tous les cas, le bois va finir de sécher et légèrement bouger en fonc­tion des variations d’humidité et de cha­leur. Il faudra resserrer les vis de temps en temps. » Le plus ardu pour une première réali­sation est la conception de l’ossature qui donnera la courbe du siège. Fred a réalisé des tests avant de trouver la forme idéale, qu’il a fini par matériali­ser par des gabarits. « Pour un confort optimal, la hauteur d’assise est de 32 cm au point bas (fesses) et 40 cm au point haut (genoux), avec 35 cm entre ces deux points. » La largeur d’assise est d’environ 50 cm par personne. « On peut aller jusqu’à 60 cm, mais pas en-dessous de 45 cm, conseille-t-il. Les inclinaisons sont les plus difficiles à définir, en fonction de l’utilisation que l’on veut en faire; plus ou moins allongé ou relevé pour la sieste, la lecture, la discussion, une partie de Scrabble ou l’apéro!»


Portfolio : Meubler son extérieur



Portfolio Mobilier.

Créée en 2008,La Menuiserie solidaire est une association d’aide aux personnes en situation de handicap ou sans emploi en réinsertion. Implantée à Magnanville (78) et Dreux (28), elle leur partage des savoir-faire artisanaux tout en valorisant des bois de récupération. Planches et chevrons issus de chantiers de démolition ou de construction, palettes industrielles provenant des emballages d’un cuisiniste local sont métamorphosés en mobilier, comme ce salon de jardin en pin brut.

Pour un aménagement extérieur modulable adapté aux rêveries intimistes comme aux grandes tablées festives, ces modèles de chaise et table pliantes facilitent les déplacements et le stockage. Robustes et relativement faciles à fabriquer, ces chaises offrent même le confort d’un dossier incurvé. L’association grenobloise Entropie défend un modèle alternatif de production d’objets basé sur le design libre, l’autoproduction et l’écoconception. Elle partage ainsi gratuitement les notices de fabrication de ses créations sur asso-entropie.fr


Cahier pratique : Un fauteuil canadien à autoconstruire



Un siège en bois ultra-confortable à construire pour une pause au jardin ou au balcon.

Le fauteuil Adirondack est« une ins­titution au Canada, un art de vivre. On en voit sous le porche devant chaque maison et lors des soirées autour du feu de raconte Michel Mouillé, amou­reux camp», de ces lointaines contrées, « dont on retrouve l’accueil et la convivialité dans ce fauteuil». Son dossier incurvé et les courbes de l’assise donnent l’impres­sion d’être emmitouflé dans le confort d’un cocon, propice à la détente. « Les premiers ont été faits dans les montagnes Adirondack, aux États-Unis, par un char­pentier qui voulait se relaxer dans sa maison de vacances, retrace Michel. Au Canada, il est appelé fauteuil Muskoka, du nom d’un lac »sur les bords duquel il fait bon se prélasser dedans. Le Canadien Phil Barley propose les plans de divers modèles sous forme papier (fastidieux) ou de fichiers DWG que Michel a entrés dans une machine à commande numé­rique DXF pour couper ses gabarits au laser au Fablab de Chemillé (49). « Si vous n’avez pas de tels ateliers partagés près de chez vous où emprunter ce type d’outil, créez-en un!», conseille Michel. Ce bri­coleur passionné estime que ce modèle mérite une modification de la forme des accoudoirs pour élargir l’écart entre les deux et faciliter le passage des posté­rieurs épanouis. Il est aussi possible d’y ménager un trou dans lequel caler un verre ou une bouteille. Santé !