Cahier pratique : Un bar-jardinière pour l’extérieur

bar-jardinière bar-balcon CAHIER PRATIQUE, La Maison écologique 128

Souvent étroits, les balcons ne permettent pas toujours d’installer une table et des chaises. Le bar de balcon est la solution idéale. Il autorise un véritable gain de place tout en optimisant cet espace parfois délaissé. Cette tablette à accrocher à la rambarde permet de boire un café, de manger, de lire ou encore de travailler dehors. Elle invite à profiter de l’extérieur et de la vue sur l’horizon… et sur la jardinière où peuvent être plantées des vivaces, des aromatiques ou des fleurs.

Concevoir son bar-jardinière

Ce modèle de bricolage permet de réaliser du sur-mesure et de s’accrocher sur n’importe quelle épaisseur de garde-corps et n’importe quel type de balcon (bois, fer, inox…). En effet, le système d’accrochage s’adapte à toutes les configurations. Il suffit simplement de modifier la largeur d’une des pièces de bois (voir étape 1). La largeur et la longueur de la tablette du bar peuvent également varier. Attention toutefois à ne pas dépasser une largeur de plus de 35 cm ; l’accrochage deviendrait compliqué et le bar serait plus encombrant.

Le bois utilisé ici est une tablette de pin de classe 3 (choisissez toujours des bois de classe 3 ou 4, type Douglas, pour leur résistance aux intempéries) d’une épaisseur de 18 mm, sciée en différents morceaux grâce au service découpe bois du magasin de bricolage. En magasin, pour des raisons de sécurité, les tailles des découpes – qui ne peuvent être que droites – ne peuvent être inférieures à 10 cm, il faudra donc scier vous-même quelques morceaux de bois avec votre scie égoïne ou votre scie sauteuse. Enfin, le système de fixation du bar de balcon a été conçu pour un démontage facile afin de pouvoir le remiser à la mauvaise saison ou remplacer un élément. Sinon, une finition à l’huile dure naturelle protégera le bois. Avant de démarrer, penser à rassembler le matériel et, si besoin, poncer soigneusement chaque morceau de bois pour supprimer les échardes.

Matériaux

• 2 planches de bois de classe 3 ou 4, 30 x 200 cm (épaisseur 18 ou 20 mm) à faire scier en :
> 1 élément de 100 x 30 cm
> 4 éléments de 50 x 10 cm

Conserver la chute d’environ 100 x 10 cm

• 2 éléments de 100 x 11 cm

• 1 élément de 100 x 7 cm (à défaut, 1 latte de palette)

• 2 éléments de 12 x 15 cm

Conserver la chute d’environ 35 x 30 cm

• 2 équerres de chaise 150 mm

• 2 équerres pour console 300 x 250 mm

• 32 vis à bois 5 x 40 mm

• 16 vis à bois 4 x 20 mm

• 2 boulons poêliers 6 x 100 mm avec 4 rondelles
(aux diamètres assortis) ou 1 tige filetée 6 x 1 m
si la largeur de la fixation réalisée à l’étape 1 excède 100 mm.

• Agrafeuse et agrafes


Alternatives : intégrer des nichoirs au bâti

Nichoirs ALTERNATIVES La Maison écologique 128

Pour cohabiter au mieux avec les oiseaux, quelques précautions s’imposent. Pour une rénovation, il faut s’assurer que les travaux ne vont pas détruire l’habitat d’une espèce protégée(1), sans quoi le chantier pourra être arrêté. Repérer les traces d’occupation hors période d’utilisation des nids(2) (pelotes, fientes ou anciens nids ; au pied des murs, dans les encadrements de fenêtres, les combles et les anfractuosités des murs). Ces hôtes sont discrets.
Il est préférable de se faire aider par une association spécialisée, comme la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), qui prodigue également des conseils pour l’implantation de nichoirs.

Adapter nos pratiques

Une fois les habitats localisés, l’idéal est de les maintenir. Si la façade doit être rejointoyée, laisser un chiffon dans les trous à conserver, le temps des travaux. En cas de pose d’enduit, signaler la cavité avec un bâtonnet, pour la récupérer ensuite. Une isolation par l’extérieur est prévue ? Les habitats supprimés pourront être compensés par des nichoirs intégrés à l’isolation, derrière un bardage, par exemple. Gare toutefois aux ponts thermiques, même si l’impact est limité. « Mieux vaut choisir une zone qui n’a pas besoin d’être isolée, comme une cage d’escalier ou une gaine technique(3) », préconise Thierry Dupeux, architecte de l’agence Rhizome, à Rennes, qui intègre des nichoirs à ses projets architecturaux.

Pour une construction neuve, il faut définir à quels oiseaux les nichoirs seront destinés, ce qui suppose de recenser espèces locales et migrateurs habituels. Là encore, l’avis d’une association de protection de la nature est primordial. « L’environnement immédiat a son importance, parce que s’il est trop artificialisé, un nichoir ne servira pas à grand-chose. La présence de nourriture, mais aussi d’eau à proximité est indispensable. Les oiseaux ont besoin de boire et de se baigner, même en hiver », indique le naturaliste Jean-François Noblet(4).

Anticiper la cohabitation

Dès la conception du logement, « il faut regarder le bâtiment sous l’angle d’un biotope éventuel, voire adapter la construction pour que l’installation d’animaux soit possible », explique Thierry Dupeux. L’intégration au bâti a des avantages : l’aspect de la maison est préservé, cela limite les actes de vandalisme ou les excès de curiosité et la nichée est protégée de la chaleur. Attention aux risques d’infiltration, qu’il vaut mieux anticiper, par exemple en posant des bavettes.

Il existe des nichoirs en béton de bois vendus par la société allemande Schwegler ou l’entreprise française Nat-H (Nature Harmonie). Des sites Internet proposent des plans pour réaliser soi-même des nichoirs(5). À fabriquer en bois non traité et non raboté épais d’au moins 20 mm.


Rénover : un cabanon de jardin devenu chalet familial

Rénover un cabanon de jardin

Dans les méandres des venelles orléanaises, un îlot de verdure jaillit. Au bout d’un chemin, à peine plus large qu’un vélo, un jardin de 800 m2 abrite un cabanon. C’est la vision qu’a eue Quentin Monroty lorsqu’il a visité sa future maison dans le Loiret. « Sur l’acte notarié, il était écrit “chalet de jardin”. Le terrain n’était pas constructible, donc impossible de le démolir ou de l’agrandir. Cela n’intéressait que les jardiniers. Le prix de vente était donc assez bas », indique Quentin, heureux propriétaire de cet ancien cabanon de 44 m2. Quand, en 2018, Élise Hug, sa compagne, a déniché cette vieille maison de 1936, il a un coup de cœur. Architecte indépendant, spécialisé dans les réaménagements, il en perçoit également le potentiel. « Je me suis dit que si le sous-sol était aménagé, cela donnait 87 m2 au total, et je pouvais en faire quelque chose pour notre famille. Il faut lire les lieux. En tant qu’architecte, je me suis spécialisé dans le réaménagement et la rénovation et je fais assez peu de logement neuf notamment pour éviter le grignotage des terres », ajoute Quentin, qui souhaitait habiter en centre-ville pour continuer de faire tous ses déplacements à vélo. L’enjeu de la rénovation devient alors de gagner de l’espace tout en conservant le chalet en bois.

Véritable passoire thermique, la bicoque a déjà fait l’objet de plusieurs rénovations en 1960 et 1980, mais elle présente toujours beaucoup de dégradations : tuiles non remplacées, fuites de plomberie, lit de fondation en bloc béton mâchefer (à la fois fragile et issu de combustion polluante), sol plastique sur plancher bois qui empêche toute respiration du matériau, le tout dans un mélange de graisse et de nicotine. 

Comment rénover un cabanon de jardin

La première étape consiste à désamianter la façade extérieure avant d’accueillir un chantier participatif réunissant des amis et la famille pour enlever tous les revêtements intérieurs. « C’était très long. Nous avions beaucoup de protections, comme des gants, des masques, et il fallait tout rouler à la brouette, dans les venelles, avant d’emporter les débris à la déchetterie. Une seule accepte ce type de déchets dans l’agglomération », se souvient Quentin qui, au fil des travaux, réussit à négocier un passage chez son voisin, lui permettant d’approcher un véhicule près de la maison. Une fois la tonne d’amiante évacuée, les trois couches de lino et les dalles de polystyrène enlevées, le bâtiment d’origine est à peu près sain et conservé.

Creuser sous les fondations

Quentin s’attaque alors à la partie basse la maison, en cherchant une solution pour creuser sous les fondations.


Alternatives : Verger et potager partagés au coeur de Montpellier

potager partagés

Entre deux quartiers denses de Montpellier, une coulée verte abrite plusieurs parcelles comestibles et aires de compostage. De quoi instiller une culture agricole et nourricière dans la ville et sur les balcons des habitants.

30 ha de verger et potager partagés

Quelle surprise de découvrir le Verpopa. Ce jardin, à la fois verger et potager, de 2 500 m2 logé au cœur d’un immense parc de 30 ha dans le quartier Malbosc, à Montpellier. Un véritable poumon vert au nord-est de la ville, qui s’étend jusqu’au quartier voisin de la Mosson. Un corridor écologique pour les 20 000 habitants des deux quartiers. De nombreux jardins y fleurissent, comme ceux du Bosphore et les jardins familiaux municipaux, clôturés et nichés derrière d’épaisses haies végétales. Dans les prairies du parc, un troupeau de moutons paît tranquillement. Dans cet îlot de verdure que l’actuelle équipe municipale promet de ne pas urbaniser, impossible de ne pas remarquer le Verpopa.

Ici, pas de rangées rectilignes de légumes plantés dans un sol nu, mais des buttes potagères et une végétation libre de s’exprimer, une mare, des arbres fruitiers, des ruches. Et on ne débroussaille pas avant que l’herbe soit jaunie.

Le premier verger partagé urbain de France

« L’idée est née en 2008 lors des rencontres de la permaculture cévenole. Une vingtaine de personnes de quartiers différents a démarré ce lieu, qui est le premier verger partagé urbain en France avec ses plantations de pêchers, abricotiers, figuiers, cerisiers. Aujourd’hui, nous comptons 32 membres », résume Alain Del Vecchio, coprésident de Verpopa, cofondateur et coprésident de l’association le Réseau des semeurs de jardin – dont Verpopa est un membre fondateur – et fervent défenseur du jardinage en ville.

Un parcours long et sinueux, raconte Elisabeth Vatel, habitante du quartier, membre du comité de quartier Malbosc Bouge et membre de Verpopa. Active, Elisabeth détient aussi une parcelle dans les jardins familiaux.

« Au Verpopa, il y a du monde à jardiner ensemble, c’est enthousiasmant. Au début, certains membres des jardins familiaux se moquaient de l’organisation du jardin. Mais, en permaculture, tout ce qui y est fait est respectueux de l’environnement et tout a un sens. Cela a pris du temps de nourrir cette terre qui, au départ, n’est pas riche, avec juste leur compost, le compost collectif et le bois raméal fragmenté (BRF)(1). Je me suis rendue à une de leurs fêtes où l’on déguste les produits du jardin (artichauts, courges, tomates, etc.). Un spécialiste des plantes comestibles nous y a montré plus d’une trentaine d’espèces présentes, dont des salades sauvages ! »


Territoire : Quand ville et jardin ne font qu’un

ville et jardin

Des roses trémières poussent sur les trottoirs, des pommiers grandissent au pied des immeubles… À Rennes, des citoyens verdissent les espaces urbains depuis 20 ans.

Rue Marcel-Sembat, dans le quartier sud-gare de Rennes (Ille-et-Vilaine), la plupart des interstices entre le pied des pavillons et le trottoir ne sont plus goudronnés. Sur environs 15 cm de largeur poussent de la vigne vierge, des euphorbes, pommiers d’amour, buis, lierre grimpant… Les habitants verdissent leur rue. Une action bienfaisante pour la perméabilité des sols, l’oxygénation, le rafraîchissement, la fixation de particules fines, la biodiversité… Et pour l’enjolivement du paysage urbain.

Pour cela, les habitants ont demandé un « permis de végétaliser ». À l’Hôtel de ville, Daniel Guillotin, conseiller municipal délégué à l’écologie urbaine et à la transition énergétique, en raconte l’origine : « Il y a 20 ans, c’est parti d’une initiative d’habitants, d’associations et de la Maison de la consommation et de l’environnement pour végétaliser les rues. Ça a commencé dans le quartier sud-gare. Le particulier sollicitait la Ville, on passait une convention de mise à disposition de l’espace public, les services de voirie venaient casser le bitume, puis le particulier était libre de planter, à condition d’entretenir. »

En 2009, le mouvement devient « Embellissons nos rues », puis « Jardiner ma rue ». « Depuis la dernière mandature, la demande augmente fortement », note l’élu, graphiques du bilan annuel en mains. En avril 2019, le Plan local d’urbanisme intègre officiellement le « permis de végétaliser », lancé pour la première fois à Paris quatre ans plus tôt. Rennes en totalise plus de 550.

Permis de jardiner

Ces permis concernent en réalité plus que les pieds de murs. Les pieds d’arbres deviennent cultivables, comme boulevard Oscar-Leroux, ainsi que le mobilier urbain type barrières, plots et poteaux hors signalisation, par des jardinières en suspension, par exemple. Quelques règles sont à respecter, définies dans un cahier des charges ; comme laisser 1,40 m de passage libre sur le trottoir, assurer l’arrosage, le ramassage des déchets végétaux et la taille, conduire le développement des plantes grimpantes qui ne doivent pas dépasser 15 cm de large sur 2 m de hauteur maximum. Engrais et produits phytosanitaires sont proscrits.

Rue du Bahon-Rault, l’espace végétalisé est plus conséquent. Deux hectares de verdure s’étalent parmi des commerces et bureaux. Une femme et deux hommes assemblent un poulailler sous le regard des gallinacés qui gambadent. Autour d’eux se répartissent une spirale aromatique, une mare, une ruche kenyane, de jeunes pommiers, un « igloo » bâti avec des roues de vélo qui attend la pousse de passiflores et des bacs potagers. […]


Extérieur : Une spirale aromatique en pierre sèche

spirale aromatique

Une spirale aromatique est à la fois un aménagement esthétique et une jardinière. Sa conception favorise une interface de sols et d’expositions complémentaires pour rassembler des plantes aux besoins variés.

Une spirale aromatique à taille humaine

Après une première spirale aromatique testée depuis un an et demi sur le terrain d’un particulier, l’association de promotion des semences paysannes Kokopelli vient de passer commande pour une deuxième spirale en pierre sèche. Avec ses 4 m de diamètre, celle-ci tient plus de l’ouvrage d’art que de la jardinière personnelle. Mais il est tout à fait possible de dimensionner une spirale à taille humaine sans avoir à déplacer 13 t de cailloux. D’après Pierre Font, l’artisan spécialisé qui a mis en place cette structure, « lorsque l’on bâtit en pierre sèche, les interstices forment des abris pour un certain nombre d’espèces. Et quand on modifie le substrat, on apporte des éléments qui modifient le milieu local », ce qui le rend naturellement propice à la culture de variétés complémentaires.

Le sommet de la spirale est bien exposé au soleil, on y place les plantes qui cherchent la chaleur : romarin, origan, sauge, estragon, thym… C’est un emplacement basé sur un substrat plus pauvre et bien drainé, essentiellement avec du sable ou des cailloux concassés. Il est bien sûr possible d’amender le substrat avec la terre que l’on trouve localement, si celle-ci n’est pas trop lourde.

Cette spirale nous permet d’adapter le substrat et d’accumuler la chaleur grâce aux pierres.

Plus on se rapproche des cercles extérieurs, plus le sol s’enrichit en matière organique. L’humus ou le compost retiennent l’eau et remplacent progressivement le sable. En descendant la pente de la spirale, les plantes méditerranéennes cèdent le terrain à celles qui sont plus sensibles au stress hydrique. La ciboulette, le persil, la coriandre, la verveine ou la menthe trouvent alors leur place.


Extérieur : Un palais pour les poules

construire un poulailler

Avoir le plaisir de contempler ses poules gambadant au jardin. Apprécier leur compagnie, leurs œufs frais voire, occasionnellement, un bon rôti… Ces bonheurs tout simples sont accessibles à tout un chacun, mais construire un poulailler demande un certain savoir-faire pour garder des poules saines et épanouies.

Prendre en compte tous les paramètres

En permaculture, le principe des « emplacements relatifs » est fondamental. Après observation et analyse, il devrait ainsi y avoir un endroit optimal pour construire un poulailler. Bien, mais la réalité ne se conforme pas toujours à la théorie et, comme il existait déjà chez nous une structure appropriée, nous avons simplement décidé de l’adapter. Cela étant, que vous disposiez d’un appentis ou d’une dépendance existante (pierre, parpaing ou bois) pouvant être aménagée en poulailler ou que vous ayez à construire une nouvelle structure, un certain nombre de paramètres sont à prendre en considération avant de vous lancer dans l’élevage de gallinacées.

Faut-il concevoir un poulailler mobile ou statique ? Mieux vaut-il opter pour un petit volume servant simplement de dortoir ou un plus grand avec une courette permettant aux poules de se promener à l’abri des prédateurs ? Comment l’aménager pour qu’il soit confortable et facile à entretenir ? Quel espace vital réserver dans le dortoir ?

Construire un poulailler : D’abord, trouver le lieu idéal

Ce qui importe avant tout, c’est que le poulailler soit à la fois protégé du soleil, bien éclairé, bien ventilé, mais abrité des vents trop soutenus. Si possible, il doit faire face au sud-est. Les occupantes profiteront ainsi de la chaleur du soleil matinal, mais à midi, elles seront à l’abri des rayons les plus chauds. Pensez aussi à vos voisins ; éloignez votre poulailler de leur maison pour limiter les nuisances sonores et olfactives. Si vous ne comptez pas élever de poussins, pas besoin de coq à la libido débordante, un poil dérangeant pour les poules et dont le joli – mais bruyant – chant matinal n’est pas du goût de tout le monde.[…]


Côté extérieur

recycler et décorer votre jardin

Recycler pour décorer votre jardin.

Bois flotté, vieux outils, coquillages, pneus, pots en terre, ferrailles… Les esprits créatifs conçoivent des oeuvres originales sans compromettre les ressources de la planète, simplement en récupérant, transformant et détournant les objets de leur fonction initiale.


Extérieurs

Haie vive

Des lieux grouillants de vie, théâtre des ébats printaniers des oiseaux.

Inspirées des haies bocagères, changeantes au fil des saisons, les haies vives constituent un atout pour les jardins, tant sur le plan décoratif que sur celui de la protection des espèces. Denses, composées d’un mélange de végétaux caduques et persistants, elles favorisent la venue de ceux que l’on appelle les auxiliaires des jardiniers.